Claude Caillol, à cette époque se servaitde branches d'arbres comme de véritables pinceaux au bout desquels étaient distribuées les couleurs du paysage méditérranéen, à Cassis où il habitait, pas très loin des lieux cézanniens par excellence. J'ai essayé dans ce texte d'en reconstituer l'épaisseur ou si l'on préfère, l'empâtement, l'humour iconoclaste de Caillol en plus.

Texte inclus dans Huit et Demi tout comme L'Histrion pour saluer Jean Laube. L'archange Pernis pour Arnaud Le Tournelle ou Improvisation sur une toile et sur un mur en hommage à Henri Rouvière.